Le magazine documentaire Envoyé spécial sur France2 à diffusé un reportage sur la fabrication d’implants dentaires en Chine qui comporterait de nombreuses malfaçons et ou
composants dangereux du fait d’un mauvais dosage.
Apres les fauteuils et les bottes qui donnent des irritations, les contrefaçons de produits de luxe, de pièces mécaniques, automobiles et d’aviation, les faux composants électriques qui provoquent des courts circuits, les faux médicaments, les produits alimentaires dangereux (dentifrice à l’anti-gel, lait à la mélanine, sauce aux cheveux humains, faux œufs…).
Encore une fois, il s’agit de produits en provenance de Chine qui sont confectionnés sans respecter les normes et les conditions de fabrications (humaines et matériels).
Dans le cas de ce reportage, il s’agit de faire fabriquer des prothèses dentaires en Chine pour en diminuer le coût et ainsi augmenter la marge du dentiste, quitte à prendre un risque pour la santé de son patient. En effet, le prix des soins dentaires étant encadré, et les revalorisations n’étant pas à la hauteur de ce que souhaitent les dentistes, ils se rattrapent sur le prix des prothèses qui est libre. Mais certains prothésistes eux mêmes pratiquent cette sous-traitance et n’en informent pas toujours leur client dentiste, ou font de faux certificats et ainsi trompent tout le monde.
Alors s’il est juste de crier son agacement contre ces produits qui nous viennent de Chine, est ce pour autant que cette dernière est la seule responsable de la situation ?
Car si les produits sont impropres ou dangereux à la consommation, c’est tout de même bien quelqu’un qui leur a demandé de les fabriquer.
Certes, le tord des industriels chinois et d’accepter de fabriquer toujours au moindre coût quitte à sacrifier la qualité au point de faire un article qui peut avoir des conséquences parfois mortelles sur le consommateur et ce au mépris de toute morale.
Mais la responsabilité des industriels européens (et mondiaux) et aussi engagée du fait de demander l’impossible tout en sachant que le fabriquant chinois ne dira jamais non et sacrifiera la qualité et les conditions de travail de ses employés.
Encore une fois, la logique financière prend le pas sur tout le reste. Ainsi, afin d’augmenter leur marge les industriels du monde entier font fabriquer en Chine.
Et ainsi la liste des produits « pourris » ne va cesser de s’allonger, à moins que nous commencions enfin à réagir.
Pour cela, je propose deux pistes :
-La première est celle provenant du consommateur lui-même :
Aussi, je pense que dans la mesure du possible financièrement et si nous en avons l’information, il faudrait dorénavant éviter d’acheter des produits en provenance de Chine. Et ainsi pénaliser à la fois fabricant et distributeur. Il s’agit clairement d’une forme de boycotte.
-La deuxième proposition serait de faire pression sur le législateur pour lui demander de légiférer plus clairement afin de rendre directement responsable l’importateur ou le distributeur d’un produit de malfaçon qui n’aurait pu être bloqué en douane et se retrouve ainsi sur le marché.
En responsabilisant pénalement et civilement ces derniers, ils réfléchiront à deux fois et feront eux mêmes les test de contrôle avant de vendre des produits dangereux et de rejeter trop rapidement la responsabilité sur le fabricant.
Leur marge passera après la sécurité des consommateurs.
Ainsi, peut être que le cas des fauteuils allergènes de la société Conforama, aurait pu être évité.
L’émission Envoyé spécial sur France2 :
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=1223
L’affaire des fauteuils allergènes de Conforama :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ilYB4fXkIUMlA8Y9rrs57uU4dPQA
Abd Al Malik un chanteur de hip hop pas comme les autres. C’est un chanteur poétique, mélodieux et plein d’humilité. Il jongle et rythme avec les mots.