Bonjour à tous, Hé oui , pourquoi ce blog, un de plus ... Et bien tout simplement parce que plutôt que de râler tout seul chez moi derrière mon poste de radio ou de télévision en écoutant les informations qui nous sont diffusées, j'ai souhaité vous faire partager mes opinions et mécontentements. Je vais donc publier au fil des mes humeurs et de ce que je vais entendre de ci de là, des avis et commentaires sur l'actualité. A très bientôt Sebasttt
Nicolas Sarkozy a réussit ce qu’aucun homme de droite n’avait réussit à faire depuis le Général de Gaulle.
C’est rassembler tout un mouvement politique derrière un seul homme. Il a aboutit à ce que les différents courants politiques de droite se rassemblent et ne s’opposent plus, débattent, mais ne se critiquent plus. Tout au moins publiquement.
Alors cela dérange, cela perturbe. Certains journalistes ne l’entendent pas de cette oreille et considèrent qu’il s’agit plutôt de la mise au pas de tous ces courants qui ont du de grés et de force se rallier à Sarkozy et à l’UMP pour ne pas disparaître sous ce rouleau compresseur politique.
D’autant plus qu’avec les divisions affichées au PS, on a beaucoup entendu parlé de militants UMP, je cite « le doigt sur la couture du pantalon » prêt à défendre (aveuglement) les idées du chef.
Malheureusement pour ces détracteurs, cela n’effraie plus. Tout juste cela fait sourire. Justement par ce que le coup de maître de Sarkozy, est d’avoir réussit à décomplexer les sympathisants de droite. Ces derniers qui étaient, selon une stratégie de communication bien orchestrée, stigmatisés comme plutôt anti-sociaux, conservateurs, et racistes (si, si, l’amalgame avec les électeurs du FN était courant) se sont largement démarqués de ces clichés.
Il à libérer le débat sur des sujets qui étaient resté tabous tels que l’immigration, le contrôle des aides sociales, la délinquance des mineurs, la fiscalité des classes intermédiaires…
Et finalement des sympathisants de gauche y ont aussi trouvé leur compte, car même pour eux, il était devenu difficile d’émettre des critiques sur ces sujets sans risquer d’être montré du doigt par leurs propres camarades.
Il est même amusant de constater, que finalement le PS s’est appliqué à effectuer tout ce qu’il à reprocher à l’UMP, mais avec un train de retard et vainement :
Nicolas Sarkozy s’est imposé à la tête de l’UMP en bousculant la droite traditionnelle et sclérosée, et en utilisant les médias comme vecteur de communication.
Ségolène Royal a tenté d’en faire de même au sein de son parti, mais malheureusement trop tard.
L’UMP s’est consolidé derrière un candidat qu’elle à porté à la Présidence de la République.
Le PS s’est arc bouté derrière plusieurs chefs. Chacun ayant sa petite armée non pas le « doigt sur la couture du pantalon »comme à l’UMP (sic), mais les bottes bien serrées. Ces généraux là, ne pouvant s’entendre ont faillit faire imploser leur propre parti.
Finalement, ces journalistes qui parlent de dictature UMP sont jaloux.
Ils sont nostalgiques des années Mitterrand qui réussit à former une gauche plurielle et unie. Pourtant en matière d’autorité, il n’en manquait pas. Sarkozy et Royal n’ont d’ailleurs jamais caché leur admiration à cet égard. Et à l’époque aucun journaliste ne se serait aventuré à parler de dictature sur le PS.