Bonjour à tous, Hé oui , pourquoi ce blog, un de plus ... Et bien tout simplement parce que plutôt que de râler tout seul chez moi derrière mon poste de radio ou de télévision en écoutant les informations qui nous sont diffusées, j'ai souhaité vous faire partager mes opinions et mécontentements. Je vais donc publier au fil des mes humeurs et de ce que je vais entendre de ci de là, des avis et commentaires sur l'actualité. A très bientôt Sebasttt
Le taux du Livret A, résulte d'un calcul qui prend en compte l'évolution de l'inflation et des taux d'intérêt à court terme, il n’est donc pas anormal que ce dernier doive baisser à 2%.
En effet, la Banque Centrale Européenne a une nouvelle fois baissé son taux directeur à un niveau historique de 2%, quant à l’inflation elle est de 1%.
Nous pouvons même nous estimer heureux du petit coup de pouce supplémentaire de 0,5% demandé par le chef de l’Etat.
Cela traduit un agacement dont il ne s’est pas caché : les banques n’ont pas suffisamment répercuté la baisse des taux d’intérêt auprès des demandeurs de prêt (ou du moins pas assez rapidement), alors qu’eux même empruntent à des taux extrêmement bas !
D’autant que les établissements bancaires n’ont cessé de nous vanter les mérites du livret A depuis le début de la crise, profitant de la libéralisation du système leur permettant d’en proposer à leurs clients.
Ainsi, aujourd’hui ils sont gagnants sur toute la ligne. Puisqu’ils ont engrangé pas mal de liquidités avec les dépôts des épargnants sur ces livrets considérés comme une épargne refuge et sure face aux risques des fluctuations boursières des autres produits de placements. Et rémunérer ces livrets leur coûtera moins cher que prévu.
Puis, ils n’ont pas encore complètement répercuté la baisse des taux d’intérêts, et emprunter aujourd’hui reste non seulement difficile, mais encore cher.
Et si vous obtenez un prêt aujourd’hui en vous disant que puisque les taux vont bien finir par baisser, vous renégocierez ou ferez racheter votre prêt, vous serez rattrapé par la clause de rachat de crédit ( environ 3% plafonnée à 3 mensualités).
Finalement, avec son banquier, c’est comme dans le dicton, il lui faut le beurre, l’argent du beurre et la crémière.
Crise ou pas crise, coupable ou pas d’en être à l’origine, après avoir un temps courbé l’échine, les bonnes habitudes reprennent le pas.
Ne riez pas trop, car vous allez bientôt recevoir votre décompte annuel des frais perçus par votre banque et il va y avoir des surprises.