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Bonjour à tous, Hé oui , pourquoi ce blog, un de plus ... Et bien tout simplement parce que plutôt que de râler tout seul chez moi derrière mon poste de radio ou de télévision en écoutant les informations qui nous sont diffusées, j'ai souhaité vous faire partager mes opinions et mécontentements. Je vais donc publier au fil des mes humeurs et de ce que je vais entendre de ci de là, des avis et commentaires sur l'actualité. A très bientôt Sebasttt

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Mes poches sont pleines, et alors ?

Le Président de la République s’en est pris de nouveaux aux banquiers.

Il leur a demandé de renoncer à leur bonus basés sur les résultats 2008. Belles paroles, peut être un peu populistes, mais qui sont plus faciles à dire qu’a faire entendre.

D’autant qu’il s’agit de rémunérations contractuelles qu’il n’est pas possible de bloquer sauf en cas de renoncement personnel.

Alors certains ont acceptés de ne pas en bénéficier (Michel Pébereau ,président de BNP Paribas,et Baudouin Prot le directeur général ), d’autres ont clairement annoncé qu’il n’en était pas question (Georges Pauget directeur général de Crédit Agricole SA et Frédéric Oudéa directeur général de la Société Générale ).

Hormis le fait qu’il s’agisse d’une question d’honneur, voire de respect aussi bien des salariés de ces banques, que de l’ensemble des français qui subissent la crise dont ces patrons ont aussi une part de responsabilité. Il s’agit surtout de constater un véritable retour en arrière de notre évolution sociale et plus largement de l’Humanité dans son ensemble.

Il s’agit de l’iniquité croissante des rémunérations et de leurs inégales répartitions.

Lors des périodes de fortes croissances telles que les 30 glorieuses, les richesses de la croissance permettaient à un grand nombre d’en profiter, bien entendu proportionnellement à la catégorie socioprofessionnelle. Mais de manière générale, la réparation semblait plus juste et laissait moins de personnes de coté. Les écarts de rémunération entre dirigeants et salariés étaient moins disproportionnées.

De nos jours, et bien  avant la crise actuelle, la création de richesse n’a pas diminuée, mais ce qui a profondément changé c’est le partage qui en résulte. Les parts du « gâteau » sont beaucoup (beaucoup) plus grosses, mais reparties envers un très petit nombre de personnes.

Il n’y a plus de plafond dans les montants perçus, parfois même au delà de l’entendement.

D’autant  que ces rémunérations ne sont  plus uniquement le fruit de richesses crées, mais d’argent qui est donné au détriment des salariés de base à qui l’on attribue moins pour ceux qui sont au sommet de la pyramide.

 

Ce principe dépasse largement le cadre des sociétés bancaires et est pratiquement devenue une norme dans l’échelle des rémunérations des sociétés du secteur privées. Indépendamment de leur taille, bien que le phénomène est amplifié dans les entreprises multinationales.

Au départ, il y a un socle logique et commun : les responsabilités attribuées à  celui qui prend le poste. Donc plus on monte dans la hiérarchie, plus la rémunération est croissance (jusque là, c’est normal), mais plus on monte et plus cela prend un rythme exponentiel au point qu’il y a un décrochage entre résultats attendus et rémunération.

Ainsi le paradoxe de la crise actuelle fait que des entreprises doivent licencier pour survivre, mais aussi pour continuer de pouvoir verser les mêmes rémunérations et bonus à leur dirigeants. Ainsi les « Directeurs » qui ont remplacés « Les patrons » (qui étaient investisseurs et détenteurs du capital) se voient mieux lotis, bien  que leur risque soit limité à la perte de leur emploi, et non pas à celui de la faillite personnelle.

 

Je ne découvre pas que le monde est impitoyable, mais je fais l'amer constat que bien que la crise soit présente, les efforts ne sont et seront supportés que par ceux qui étaient déjà mal lotis avant même son arrivée.

Il ne faut pas accuser le système capitaliste, qui est créateur de richesse et de liberté d’entreprendre, mais bien l’attitude de l’Homme lui-même.

Aujourd’hui il est temps de se poser la question : A quoi cela sert il d’en accumuler autant, et surtout, pourquoi l’obtenir au détriment des autres.

Finalement, dans nos sociétés développées, nous régressons et après cette étape de mauvaise répartition des richesses dans l’entreprise, nous finirons par remettre en place des structures d’exploitation de l’être humain.

Germinal n’est peut être pas si loin finalement…

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F
tu nous incites à la rebellion!!!!Vas-y Seb plante ton stylo dans tes ecris cinglant afin qu'en sorte la justice.crache leur ton dégout sur leur petites fesses d'égoiste.Fouetes les,fais les courir pieds nus sur des visses bien pointues.Va-y Seb n'abandonne pas,le combat continue.
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